LÉGENDE DES APPRÉCIATIONS SUR LES OEUVRES
- : peu intéressant
* : assez bon
** : bon
*** : excellent
**** : exceptionnel
Exemple pour une oeuvre en plusieurs mouvements :
Concerto (*/*/-/*)
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SCHMIDT Heather (1975-)
PIANO ORCHESTRE
Concerto 3 {ORCHESTRE CORDES]
(-/***/**) 
Cette oeuvre présente une grande variabilité de l'intérêt selon les mouvements considérés. Le premier mouvement, tonal si l'on considère la ligne mélodique, est toutefois farci de dissonances gratuites, qui le rendent extrêmement désagréable. Tout autre sont les mouvements suivants, abandonnant quasiment les dissonances gratuites pour évoluer vers un modernisme positif. Il semble que la compositrice ait voulu se situer dans un modernisme à la mode, mais par la suite qu'elle ait oublié de "mal composer", à moins qu'elle ait manifesté un amour-propre à montrer qu'elle savait manier la virtuosité pianistique, ce que montrerait le 2e mouvement. Quoi qu'il en soit, ce mouvement, présentant une très longue cadence solistique sur presque tout le mouvement, témoigne effectivement des capacités compositionnelles de la compositrice. Le piano évolue selon des figurations virtuoses de haute volée dans l'extrême-aigu. L'orchestre, en fin de mouvement, intervient dans un continuum de cordes bienvenu pour la mise en exergue du solste et même il exécute lui-même une cadence symphonique subtile. Le dernier mouvement, d'une structure rythmique serré, présente une trame thématique d'un modernisme original sans recours aux dissonances gratuites. L'abus de l'ostinato, poussé à l'extrême jusqu'à l'étouffement, limite cependant son intérêt
Œuvre extrêmement dissonante et répétitive présentant une insistance perpétuelle sur les tempi insupportable. L'ensemble produit une audition très désagréable. Il est difficile de trouver dans ce brouhaha quelques velléités ou amorces d'élaboration motivique. Au centre se trouve un bref passage mélodique accompagné à l'extrême-aigu par le soliste qui ne parvient pas à tempérer ce style brut de décoffrage.
Concerto 4 Phoenix ascending 2005
(-/-/*) 
Quoique hétéromorphe, cette œuvre se départit difficilement d'une tendance à la dynamogénie gratuite où tous les instruments se heurtent dans un brouhaha inaudible extrêmement désagréable. Il faut excepter quelques passages plus audibles, plutôt figés: association violon cordes dans l'exrême-aigu ou trombone dans le grave, instrument qui semble quelque peu dominer. C'est surtout le 3e mouvement qui abandonne cette brutalité rythmique et instrumentale gratuite et permet même une expression virtuose du soliste, néanmoins limitée.
Vraiment très peu d'inspiration dans cette œuvre très dissonante. Le soliste, malgré quelques pointes vers l'extrême-aigu se cantonne le plus souvent dans un brouhaha peu lisible confiné dans le grave. Le 2e mouvement, le moins mauvais, pourrait contenir quelques bribes d'effets positifs, mais si peu.
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